Critique Vol.35 Hunter X Hunter (Les Bêtes de Nen) – Manga

Sur le navire qui les a amenés sur le continent interdit, une guerre de succession fait rage entre les quatorze héritiers du trône du royaume de Kakin, et peu de temps après que les navires commencent à se croiser, les hostilités commencent !

Kuripika, chargé de protéger le quatorzième prince, le plus jeune, fera tout pour figer la situation afin de limiter les pertes… mais chaque prince possède une bête nen dont le pouvoir est encore inconnu…

Premier constat : nous n’avons pas eu à attendre aussi longtemps que les tomes précédents, et en l’absence de rythmes de publication classiques, ce rythme (presque aussi rapide que des écrivains comme Togashi) a de quoi se réjouir ! J’espère que ça restera comme ça !

En termes de contenu, seul Togashi peut nous offrir un tel volume ! L’action est complètement absente du dernier, ou presque, en tout cas ce n’est pas ce dont on se souvient, mais l’ensemble du tome est prenant du début à la fin !

Là encore, le contenu de ce tome ressemble à ce que Togashi nous propose habituellement : des situations tendues, des ennemis (quoique frères et sœurs) se jaugeant et essayant de se surpasser, mais le statu quo est plutôt étonnant ! Chacun faisant semblant d’être sur le trône attendant le bon moment, ils ont fait des observations, des négociations, voire des intimidations, mais bien sûr n’ont pas agi !

Mais qu’importe car Togashi prend beaucoup de choses : beaucoup de dialogues impliquant plusieurs personnages, Kurapika comme personnage principal, mais pas seulement, beaucoup de nouveaux visages, certains qui sont sûrs de jouer d’autres rôles importants qui ne sont que des éléments utilisables pour changer la donne… mais difficile de dire qui jouera quel rôle… et surtout, une pléthore d’explications, le plus souvent basées sur des présomptions, des théories construites par les différents acteurs de cette guerre des plus singulières… et c’est exitant!

Là où l’on pourrait avoir l’impression que l’auteur a un peu chamboulé le monde, c’est avec son nouveau concept sur lequel repose la majeure partie de cet arc : une bête nen protégeant un prince invisible pour ceux qui n’en ont pas. , des créatures étranges comme elles sont fortes avec des capacités uniques, mais pour l’instant inconnues… C’est certes intéressant et ouvre de nombreuses possibilités, mais c’est surtout le plagiat du Stand de Jojo de Araki !

On sait tous que Jojo et ses scénaristes ont inspiré bien d’autres scénaristes, dans l’esprit de Togashi, ça s’est ressenti maintes et maintes fois, on peut y voir un hommage, mais ici il prend le concept pour ce qu’il est !

Alors bien sûr on peut pleurer, mais en revanche seul Togashi est capable de fournir une telle “inspiration” et parvient à la magnifier, car qu’on le veuille ou non, le mec a un talent sans limite ! Et puis prendre le concept tel qu’il est est aussi très en phase avec la paresse du personnage, donc rien de bien surprenant !

Un volume vraiment excellent, nous espérions entrer directement dans les guerres princières et pas du tout, et nous ne nous attendions pas à de tels “honneurs” mais c’est fait avec le flair que l’on connaît de l’auteur ! Mais volume intéressant du début à la fin !

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