Hunter X Hunter (2011) DVD Review Vol.5 – Anime Dvd

Après la mort d’Uvôguine, la Troupe Fantôme recherche le responsable de la disparition de leur camarade et attaque de plein fouet la Mafia. Kurapika a été témoin du massacre, mais ne s’attendait pas à ce que la pègre invoque les parents de Killua pour endiguer la menace de l’Araignée. Au même moment, Kuroro, le chef de la Brigade, s’approcha de la fille de Nostrad.

Après des mois d’attente, Hunter X Hunter est enfin de retour avec une suite et la fin de l’arc York-Shin City à travers ce cinquième coffret ne contenant que neuf épisodes. L’attente en valait la peine car ce chapitre de l’histoire est l’un des meilleurs, bien que cette deuxième adaptation ait encore une fois des limites que la version de la fin des années 90 n’avait pas…

L’histoire est comme un manga et donc riche et envoûtante. Le combat de Kurapika contre la Brigade Fantôme était loin d’être linéaire tant le scénario ne s’est pas déroulé sans heurts et s’est principalement soldé par un affrontement psychologique où l’intensité a pris le pas sur l’échange de coups. En fait, le combat réussi de Zoldiks contre Kuroro Lucifer était le seul combat vraiment explosif, une séquence très agréable qui a mis fin à la première série télévisée Hunter X Hunter à l’époque. La suite joue beaucoup sur les objectifs des personnages, qu’il s’agisse des machinations d’Hisoka, du désir de Gon et Killua d’aider Kurapika ou du souhait de ce dernier d’exterminer les assassins de son clan.

La star est alors un jeune homme aux yeux rouges qui mène sa vengeance d’une autre manière qu’on ne le pense, mais qui parvient à contrecarrer habilement les plans de ses ennemis. Le scénario est maîtrisé car on sent que Yoshihiro Togashi ne veut pas conclure un pur et simple massacre de Brigade, mais à une fin meilleure et plus choquante qui pourrait impacter les futurs arcs pour que les Araignées ne disparaissent pas comme ça. de la série. Cela a permis de conserver une certaine cohérence, en effet c’était une exagération que Kurapika, un jeune étudiant en nen, ait réussi à vaincre complètement le pire méchant existant.

De plus, ce même nen mérite une nouvelle profondeur lors des moments charnières de l’arc. L’histoire décortique ensuite un concept aux possibilités infinies qui permet aux personnages d’avoir une marge de manœuvre suffisante pour alimenter l’intrigue et divers retournements de situation. Tout reste d’origine et assez bien trouvé pour que le reste de la série ne puisse qu’être mis à jour.

Gardez à l’esprit que ce Mountain Hunter X Hunter est le deuxième et que la première adaptation de l’arc York-Shin City a eu lieu, jusqu’à la fin de la première série télévisée et surtout la série à succès OAV. temps. Dès lors, le but de l’anime du studio Madhouse était d’adapter les histoires en évitant les répétitions et en construisant leur propre ambiance, un pari qui a partiellement fonctionné. On se souvient effectivement de certaines scènes dantesques comme le massacre perpétré par la Brigade Fantôme ou le combat des Zoldiks contre Kuroro, mais c’est malgré une histoire bien maladroite. C’est particulièrement prononcé en fin de case qui accélère l’intrigue, omettant intentionnellement certaines sections, mais est important dans les interactions entre personnages ou dans l’intensité que génère le manga original. On comprend le désir de Madhouse d’arriver au plus vite à l’arc Kimera Ant, mais pour ceux qui n’ont pas touché à la paperasse, le scénario peut sembler assez précipité à la fin.

L’un des points clés de ce coffret est le packaging car vu l’échec quasi commercial de la série, il semble important de revenir à des objets plus classiques, comme l’ont fait des éditeurs avec des séries comme Fairy Tail ou Black Butler. Alors, sortez de la boîte pour la placer à l’horizontale, et faites place à une simple pochette en carton souple contenant deux boîtes d’amaray. Tout semble simple sans renier complètement le premier packaging qui arbore également une traditionnelle boîte en plastique à l’intérieur, sachant que Kana Home Video n’a pas hésité à nous offrir quelques petits objets en guise de cadeaux. Un livret d’information et un sketch, deux badges et une affiche géante recto-verso sont ainsi proposés aux fans en complément, une belle manière de compenser le faible nombre d’épisodes dans le coffret, qui était de 9 contre 15 dans l’épisode précédent. Ce choix n’est d’ailleurs pas anodin puisqu’à partir du chapitre suivant, l’éditeur continue comme One Piece, à savoir en coupant l’arc narratif. Le volume suivant est ainsi consacré à l’intégralité de Greed Island.

Un arc se termine dans cette case et si la longue attente nous permet de profiter de neuf épisodes de cette excellente qualité développant une intrigue astucieuse, certains choix d’adaptation laissent penser que Madhouse s’est empressé de terminer son arc pour passer rapidement aux séquelles et atteindre rapidement un arc qui a jamais vu auparavant dans l’anime. Un choix judicieux pour les fans qui connaissent le manga Togashi, mais un mauvais service pour ceux qui découvrent le travail à travers cet anime. Nous espérons que la suite ne répétera pas ce choix, car l’arc Kimera Ant n’est pas trop loin.

Leave a Comment

%d bloggers like this: